Apres avoir reve que je leur faisais manger leur kepi a ces quatres policiers, je quitte la ville de Sotchi vers le nord. Belle route d’asphalte longeant la mer noire. Belle route qui monte et qui descend, temperature 35 C et humidite au maximum. C’est la premiere fois du voyage ou j’ai aussi chaud. Moi qui pensait qu’en Russie les gens portaient des bonnets en fourrure de renard toute l’annee…. Ahhh les clichés!
3 jours de velo pour rejoinder Tuapse. Trois jours de belles rencontres qui m’ont litteralement fait changer d’avis sur l’accueil des russes, après ce que j’avais vecu au port de Sotchi.
Maintenant il me faut rejoinder le Caucase. Cette histoire de frontieres fermees n’a fait que m’eloigner des montagnes. Je n’ai qu’un visa d’un mois et tout le monde me deconseille de faire la route vers l’Elbrouz a velo. Je prends alors un bus qui m’emmene vers les sommets caucasiens, dans le village de Asau, au pied du toit de l'Europe.